• 30/01/2016 – Journal intime d’un chat acariâtre

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    J’ai reçu ce livre à William-Lennox et il était parfait. D’abord il est à mourir de rire, même sa couverture est démentielle, je ne vous parle pas de l’intérieur. L’auteur connaît bien les chats pour les décrire aussi génialement. Ensuite, comme c’est un journal, le sujet de la bestiole chance chaque jour, donc pas grave si on oublie entre les jours. Et c’est bien là mon souci : j’oublie très vite ce que j’ai lu. Au moins ça va me permettre de relire mes centaines de romans, thrillers et livres de chick-lit en les ayant oubliés youpiiiie.

    Le journal intime d’un chat acariâtre, je l’ai lu en entier à William-Lennox, et je le relis ici aux toilettes où il est parfait : on peut lire une à deux page(s) à chaque passage.

    Petit extrait : « 1er juillet – 29e jour de captivité. Lundi : siestes. Mardi : siestes. Mercredi : siestes. Jeudi : siestes. Vendredi : siestes. Après une semaine épuisante, je pense avoir bien mérité un week-end de repos.  Je ne peux décemment pas passer per journées à dormir. Je dois me reprendre en main, laisser une trace dans l’histoire, écrire une œuvre monumentale, peindre un chef-d’œuvre, composer un opéra, trouver un traitement contre le cancer… Mon Dieu ! J’en suis fatigué par avance, je crois qu’une petite sieste s’impose. »

     

     

     

  • 30/01/2016 – La famille Bélier

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    J’ai vu, et adoré, ce film, à William–Lennox. Nan je n’avais pas la TV dans ma chambre et je m’en fichais, moi qui adooooore portant ça, mais de temps en temps, y’avait une soirée télé. J’ai été à deux mais je ne me souviens pas du premier film. Mais keske j’ai aimé la famille Bélier, avec la gagnante de jesaisplusqueljeuquejailoupé et François Damiens que j’adore depuis La délicatesse.

    Et keske j’ai pleuré en entendant « je vole » (ouais, je suis encore plus pleureuse qu’avant, si c’est possible).

    Résumé : « Dans la famille Bélier, tout le monde est sourd sauf Paula, 16 ans. Elle est une interprète indispensable à ses parents au quotidien, notamment pour l'exploitation de la ferme familiale. Un jour, poussée par son professeur de musique qui lui a découvert un don pour le chant, elle décide de préparer le concours de Radio France. Un choix de vie qui signifierait pour elle l'éloignement de sa famille et un passage inévitable à l'âge adulte. »

    A voir !

  • opérée

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    Le 15 janvier j’ai été opérée.

    En hôpital de jour, mais tout de même sous anesthésie totale.

    J’ai toujours en la trouille des opérations, et « non non rien n’a changé, tout tout à continué », comme chantait l’autre.

    On m’a pourtant dit « m’enfin, t’as été plus gravement opérée après l’accident ». Ouais, j’ai été trépanée, parait. J’ai bien dit « parait », vu que j’étais dans le coma, j’ai pas eu peur. CQFD.

    En plus, chais même pas ce qu’on fait quand on « trépane » quelqu’un. Et je préfère ne pas savoir, comme je préfère ne pas savoir comment on m’a opérée des deux yeux, n’en déplaise à tout ceux qui m’ont demandé « et il a fait comment pour enlever les yeux, le chirurgien » ? Dingue, comme les gens sont curieux. J’ai gardé mes cheveux (pas comme après l’accident où j’ai été rasée, maintenant j’ai les cheveux courts et non teints, avant ils étaient longs et teints, mais pas trop blancs sans teinture, c’est déjà ça), on n’est pas passé par le cerveau, je n’ai pas de cicatrice, donc tirez-en la conclusion qui s’impose…

    Donc je suis arrivée à l’hôpital à 7h15, première opérée, youpiiiiiiiiiiiie, sous la première neige, youpiiiiiiiiiiie (bis).

    J’avais pas déjeuné, très obéissante moi être.

    Je me suis mise en robe d’opération sur le lit et j’ai attendu (attendu elle n’est jamais venue zaï za¨za¨zaï na na na na na), ben si l’infirmière est venue me donner un calmant pour l’anesthésie, à faire fondre sous la langue, ce que j’ai fait, puis bzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz, dodo, après avoir dit, avec mon humour fou, après avoir croqué le calmant « aaaah, j’ai bien déjeuné ». Et donc après, bras de morphée, zzzzzzzzzzzzzzzhhhhhhhhhhhhhhh, je me souviens de rien, j’ai rouvert les yeux comme j’ai pu, et pigé que j’avais été opérée en salle de réveil.

    A 16h, j’avais faim, le meilleur sandwich de ma vie que j’ai eu, et puis une danette vamille miam miam. J’ai pas eu de nausées, donc j’avais faim. Très faim. Comme Grosse Bouffe (mes référence sont restée les même, ma culture aussi).

    Vers 18h, après avoir vu le chirurgien, super sympa et content de lui, même s’il faudra un mois pour voir le résultat, j’ai pu partir et j’ai acheté des modules de paix en sortait (c’est pas comme si c’était mes premiers, j’ai de quoi faire le tour de ma cour en modules, mais ça sera ses souvenirs de cette journée mémorable du 15 janvier où il a neigé).

    Depuis, je vois six chats et non trois.